Savez-vous que la RD Congo n’a jamais aligné autant de fois ses équipes dans des compétitions internationales de Basket depuis 10 ans ? Je m’en mords les doigts, que j’ai à tout moment l’impression de shooter ou faire des dunks, je deviendrai aussi basketteur… Oui, basketteur en écrivant bien sur les gloires de nos Fauves.

Après le trophée de Champion à l’AFROCAN 2019 et deuxième au classement final de la DEFASIO MUNDIAL dont la finale a été perdue par les Léopards Séniors Messieurs, les Dames entrent en jeu. Ce dimanche 11 août, les filles de Papy KEMBIE vont devoir affronter les Antilopes Noires de l’Angola. Premier match pour les Léopards, une domination aussi à imposer sur l’Angola par la RD Congo qui l’a battu deux fois de suite (qualificatif mondial et Afrocan chez les messieurs).

Les congolaises sont déterminées, plus que motivées à aller plus loin de la compétition dakaroise en vue de redorer l’image du basket féminin de la RD Congo, dont le dernier bon résultat remonte au début des années 2000, une place à l’AFROBASKET.

« Lors de nos derniers matches de préparation, l’entraîneur tenait à voir l’état d’esprit de chacune de nous. Je pense qu’à la dernière séance, il y a eu de la fatigue mais c’était important. Je vous ai toujours dit que j’étais prête dès le début de la préparation. L’ambiance est bonne, on est pote, des coéquipières, nous jouons ensemble, on a toujours l’habitude d’être ensemble. On va faire une très bonne compétition, nous promettons au peuple congolais que l’on va faire une très bonne compétition et on vise le dernier carré. Il n’y a pas de pression sur nous, les garçons sont champions d’Afrique. Je pense que c’est une motivation pour nous, on va travailler par rapport à ça et voilà … » a dit NATACHA MAMBENGYA.

Avec l’Angola et le Mali, la RD Congo tient à sortir de son groupe avant l’étape de barrage, soit être en tête lors du classement final à l’issue des trois journées de la phase des groupes et faire du Dakar ARENA un terrain voué aux Léopards Dames, ces dernières qui lors des années 80 ont dominé les sénégalaises sans partage.

Horsaison / Or Saison