Deux ans après son pas que toute la Confédération Africaine de Volley-ball et la Fédération Internationale de Volley-Ball qualifie de « pas de géant », la République Démocratique du Congo est face à une nouvelle occasion qui l’a menée au sommet de son art, le 8ème de finale de la Coupe du Monde de Beach-Volley disputée en Chine en 2017 et le Championnat d’Afrique des Nations en Égypte.

Le Caire, encore le Caire

Elles sont à deux, les paires qui représentent le Congo Démocratique à cette Coupe d’Afrique des nations en raison d’une dans les deux versions. Elles sont conduites par des pions expérimentés qui ont sur eux une responsabilité énorme, celle de passer le cap de la dernière fois.

Perpétue, la finale à atteindre

Il est le seul qui reste de l’aventure de 2017, puisque Fernand PHEZO étant passé chez les séniors, Perpétue SALA SALA va composer avec un jeune qui, lui sort des cadets, Christenvie LAMBU. Si pour LAMBU, c’est une première chez les Juniors, après la CAN des U19 et pour Perpétue SALA SALA, il faut passer le dernier cap atteint il y a deux ans. L’objectif maintenant, c’est la finale.

Une finale qu’il faut voir après un bon positionnement dans le Groupe A qu’ils ont hérité ce vendredi après le tirage au sort. Poule où ils devront affronter l’Egypte, le Nigeria, le Maroc et le Botswana. La réunion technique a rendu son verdict.

Tirée au sort, Mianda retrouve l’Egypte

Le pays des Pharaons lui a volé le titre de Championne d’Afrique à Kinshasa chez les moins de 19 ans en 2018. En 2019, elle retrouve mais dans une autre compétition, la CAN de moins de 21 ans.

Ania MIANDABU et Priscillia NGAMASATA sont dans le Groupe A, avec elle l’Egypte, le Maroc et le Botswana. Pratiquement, les mêmes adversaires que les hommes.

FEVOCO, nouveau challenge

La Fédération subit d’énormes pressions. La 4ème de la dernière édition se voit avec deux nouvelles paires. Le niveau est soit à maintenir ou à rehausser, déjà ce 6 avril les hostilités seront lancées.

Horsaison / Or Saison

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