Le football congolais est reconnu sur la scène africaine comme l’un des meilleurs puisque régulier chaque saison, depuis 2013, au dernier carré des compétitions interclubs organisées par la Confédération Africaine de Football.

Mais en interne, c’est une coquille qui perd peu à peu sa valeur, parce que d’une part les derbys perdent leurs saveurs (VITA – IMANA) et de l’autre, au moment où ailleurs ce sport est devenu un business, en RD Congo , c’est encore à « l’âge de la pierre taillée » pire, le football par passion. Ce qui en vrai tue les talents pour des appartenances sans revenus alors que l’apparent est tout autre. Ce système est plus la marque de fabrique du Daring Club Motema Pembe. Le club immaculé s’est illustré depuis 2 ans maintenant alors que tout va bien (d’après ce que l’on raconte) avec un budget de 4.000 000 de dollars américains.

Imana, 4.000 000 pour quelle fin ?

Aujourd’hui, le Daring est ce club des années 1930 qui ne respecte pas son statut de «  club locomotive ». Il se fait passer pour le plus distrait de tous. Les statistiques le prouvent, DCMP égal « une finale de Coupe d’Afrique remportée (1994) en plus de 80 ans d’existence ». Pire, donne en République Démocratique du Congo, même V. Club fait bien les choses alors que Mazembe fait mieux.

Pour la saison sportive 2018-2019, les Tupamaros ont fixé à 4.000.000 $ les prévisions de leur équipe (qui doivent normalement comprendre les excédents), mais en vrai ces prévisions sont loin du concret. La preuve, elle est juste là devant nous. Les joueurs du Daring accusent plus d’une fois de retard de salaire alors que le tuteur du club dit avoir « tout donné suite aux prévisions en début de saison ».

Grogne et ce qui va avec

La grogne s’installe, la sérénité s’enfuit et le Motema Pembe s’enfonce. Une d’entre ces  grognes date de l’avant match face au TP Mazembe Englebert en championnat national. Ricky T. et ses coéquipiers ont boycotté les séances d’entraînement jusqu’à la dernière minute avec conséquence une défaite à Lubumbashi avec à Mazembe, un club des années 30 qui se respecte. Alors que Michel KIGOMA, entraîneur ad intérim, avançait que tout allait pour le mieux au sein du club. Une autre histoire, mieux une bombe vient de peter, Otis NGOMA est désacralisé !

Otis N’GOMA, quand le bailleur réclame son loyer !

Directeur Technique du club depuis son départ du poste d’entraineur principal, Otis N’GOMA KHONDI est mis à la porte par son bailleur faute de paiement de loyer. L’ex-locataire d’une résidence IP à Mont Fleury n’est plus en mesure de payer son hébergeur comme prévu et cela date de 6 mois.

Nos sources renseignent que de ces 6 mois, il faut déduire 3 de la garantie locative que celui qui a permis au DCMP de revenir sur la scène africaine, bien que tiré par l’AS V. Club, a déjà consommé. En somme, le bailleur ne lui doit plus rien.

Du plus aimé du staff technique au mal entretenu, il n’y a qu’un pas au Daring Club Motema Pembe. Evitant la honte, la section football est depuis le départ de son Président devenue la nouvelle pourvoyeuse du belgo-congolais Otis, qui ne s’est pas encore prononcé sur son retour officiel  à la tête du staff technique, est devenu une personne de trop au sein du groupe.

Et si le DCMP signifiait  « Daring » Ça ne Marche Pas?

Cette déclinaison est la marque du DCMP qui, depuis un moment est ce club de la RD Congo qui n’assure plus rien en termes de survie. Les joueurs partent puisque qu’ils ne sont pas payés et même le staff technique à 60%.

Qu’est ce qui serait alors à la base de départ en cascade d’Andrea Agostinelli et les siens, Lagarda et Kevin Parsemain si ce n’est pas un problème de gestion. La mauvaise herbe qui affecte très malencontreusement le climat de cette équipe doit être déterrée pour planter la bonne, celle qui doit faire renaître les vraies valeurs et redonner une nouvelle vie au DCMP.

Horsaison / Or Saison