Parti en Chine en 2018, Cédrick BAKAMBU est devenu le joueur africain le plus cher de l’histoire; et depuis, ses prestations au Beijin Gouan n’ont pas laissé insensibles certaines écuries européennes à tel point qu’en cette fin de Mercato hivernal, l’international congolais est annoncé un peu partout à travers l’Europe.

La Liga veut rapatrier l’attaquant

S’il y a un championnat où « Bakagoal » s’est le plus illustré; c’est bien la Liga espagnol où il a évolué à Villarreal. Lors de sa dernière saison en Espagne, le congolais était parmi les meilleurs attaquants du pays. Ainsi, en fin d’année dernière, le sous-marin jaune avait entamé des discussions en vue d’un éventuel retour du congolais mais l’affaire est restée sans suite. Les exigences financières du club chinois étaient trop importantes.

Avec la blessure de Luis Suarez, le FC Barcelone a coché le nom du congolais sur la liste des candidats pouvant remplacer l’uriguayen pour cette deuxième partie de saison au même titre que Rodrigo Moreno évoluant à Valence. Le club ché de son côté garde un oeil sur le congolais en cas de départ de Rodrigo en Catalogne.

A la recherche d’un autre attaquant pour remplacer son secteur offensif orphelin de Diego Costa, l’Atletico Madrid a lui aussi sondé le congolais pour un éventuel transfert au cas où le transfert d’Edinson Cavani tomberait à l’eau.

L’Angleterre aussi à l’affût

Ayant perdu sur blessure respectivement Harry Kane et Marcus Rashford, Tothenam et Manchester United se sont aussi renseignés sur la situation du congolais en cette fin de Mercato hivernal.

L’aspect financier complique tout

Si Cédrick BAKAMBU ne ferme pas la porte à un retour sur le vieux continent; c’est l’aspect financier qui reste le principal obstacle d’une telle opération.

En 2018, le Beijin Gouan avait investi près de 75 millions d’euros pour s’attacher les services du congolais en lui offrant au passage un salaire de 18 millions d’euros. Donc l’écurie européenne qui voudra l’arracher au club chinois devra payer le prix fort non seulement en termes d’indemnité du transfert mais aussi des émoluments à verser au joueur à moins que celui-ci n’accepte de baisser son salaire colossal d’autant plus qu’il lui reste encore deux ans de contrat.

Bientôt 29 ans, BAKAMBU est assez mûr pour juger du bien-fondé ou pas d’un retour en Europe. Sa décision sera d’une grande importance pour la suite de sa carrière, d’autant plus qu’il faut souligner le fait qu’aucun des clubs cités ci-haut ne pourra s’aligner sur le salaire perçu par BAKAMBU au Beijin Gouan.

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