Le Japon s’apprête à vibrer au rythme du deuxième événement planétaire le plus suivi, les Jeux Olympiques ou les jeux d’hiver. Sur place, les avancées sont significatives en termes d’infrastructures, aération, climat, prévisions en cas de séisme, aires de jeu, préparation des différentes sélections nippones, bref tout est mis déjà en œuvre pour éviter une organisation qui ne débouchera sur aucune médaille.

Cela pour marcher loin du principe de Pierre de Coubertin « l’important, c’est de participer », la terre du soleil Rouge compte panser ses plaies à travers le sport d’où l’accueil de la Coupe du monde de Rugby en 2019.

Pendant que l’empire jauge déjà le niveau de ses athlètes, de même que d’autres pays africains dont la Côte d’Ivoire et la Tunisie, la nation des Léopards, elle dort encore, pas de prévisions.

Le COC n’a rien prévu

Pour une organisation de grande renommée comme un comité olympique, celui de la RD Congo laisse perplexe par moment les nombreux spectateurs et amoureux du monde sportif. Car à pratiquement 6 mois de la compétition, aucun programme n’est mis en place par le COC pour se permettre de gagner plus de place à ces jeux.

L’on dira que les fédérations doivent suivre la règle de leurs confédérations respectives, oui, mais en interne qu’est-ce qui est fait par ladite « Fédération des fédérations » ? La question persiste !

Aux élections de ce comité en 2017, il avait comme objectif une médaille en 2020, soit 3 ans après, mais où en sommes-nous ?

Pas de programme de préparation établi par le COC pour accompagner les fédérations dans leur manière de faire, on attendra l’après éliminatoire pour s’approprier les mérites comme en 2016 avec la qualification de Rosa KELEKU?

Puis qu’on parle athlètes, ces derniers ont-ils le soutien du COC ?

Où vont les bourses du COC ?

Le Comité International Olympique octroie chaque année des bourses au comité national avec l’optique de relever le niveau des athlètes tant en performance qu’en prestance. Et en RD Congo, ces bourses ne sont jamais révélées ou utilisées à d’autres fins, bref cela n’est jamais clair.

A la place de mettre en place une politique de ciblage des talents susceptibles de décrocher les médailles pour le Congo Démocratique ou une première victoire aux JO, le Comité Olympique Congolais lui n’en fait pas usage. Pourtant, un ou deux athlètes envoyés en stage de suite d’une bourse du CIO seraient les mieux placés pour en faire preuve.

Mais le COC se tait, les fédérations se démêlent comme si elles étaient orphelines. Les sports de combat surtout, qui à chaque sortie ramènent des médailles mais là …

RDC, stock des talents

La République Démocratique du Congo est un pays béni dans tous les secteurs. Il est même le vivier de toutes les nations sur terre, car dans les limites de cette dernière que vous le vouliez ou non, vous trouverez un congolais de Kinshasa.

Le Sport est un des exemples irréfutables que nous avons choisi de présenter en cette partie introductive, fouillez partout dans le monde et vous verrez que le sportif congolais « mieux encadré » ne rate jamais sa cible. Je vous en cite quelques-uns : Vincent KOMPANY, Michi BATSHUAYI, Romelu LUKAKU, José BOSINGWA, Claude MAKELELE, Junior MAKABU, Emmanuel MUDIAY et même le champion olympique TONY YOKA.

Ce qui prouve à suffisance qu’avec un peu de volonté, on peut mieux faire. La RD Congo, elle, et son mouvement sportif n’ont pas cela en partage.

Horsaison / Or Saison

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